Politique de santé : quelles alternatives aux politiques néolibérales actuelles ?
L’UFAL est un mouvement d’Education populaire. C’est très important pour moi de repartir de la base, au plus près des couches populaires car il s’agit pour nous de partir à l’assaut des consciences. Nous devons, comme le préconisait Gramsci, gagner le combat culturel, retrouver l’hégémonie politique pour ensuite pouvoir gagner le pouvoir politique.
Notre thématique de ce soir est extrêmement importante et pourtant trop peu comprise et débattue sur la place publique. Sachez que le budget de la Sécu (425 milliards d’euros) est supérieur au budget de l’Etat (300 milliards d’euros). L’ensemble de la protection sociale (sécu + chômage + handicap + personnes âgées) représente 540 milliards d’euros par an soit 31% du PIB de la France ! Peu présentes dans les campagnes électorales, ces questions sont fondamentales pour nos concitoyens.
1. Les fondements de la Sécurité sociale
Tout commence en 1943 avec la fondation du Conseil National de la Résistance (CNR). Il s’agit à l’époque de mener la bataille militaire, bien sûr, mais aussi de préparer un projet politique pour l’après-guerre.
Les ordonnances créant la sécu datent d’octobre 1945, sous le gouvernement d’union nationale dirigé par le Général de Gaulle. C’est le principe de solidarité républicaine qui est à la base de la sécu : chacun paie selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. On en est loin aujourd’hui…
Références :
- un article de Denis Kessler qui dit tout haut ce que le droite fait tout bas : http://www.challenges.fr/opinions/1191448800.CHAP1020712/adieu_1945_raccrochons_notre_pays_au_monde_.html
-le manifeste EGSAM : http://www.ufal.org/egsam/manifeste.pdf
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Notre thématique de ce soir est extrêmement importante et pourtant trop peu comprise et débattue sur la place publique. Sachez que le budget de la Sécu (425 milliards d’euros) est supérieur au budget de l’Etat (300 milliards d’euros). L’ensemble de la protection sociale (sécu + chômage + handicap + personnes âgées) représente 540 milliards d’euros par an soit 31% du PIB de la France ! Peu présentes dans les campagnes électorales, ces questions sont fondamentales pour nos concitoyens.
1. Les fondements de la Sécurité sociale
Tout commence en 1943 avec la fondation du Conseil National de la Résistance (CNR). Il s’agit à l’époque de mener la bataille militaire, bien sûr, mais aussi de préparer un projet politique pour l’après-guerre.
Les ordonnances créant la sécu datent d’octobre 1945, sous le gouvernement d’union nationale dirigé par le Général de Gaulle. C’est le principe de solidarité républicaine qui est à la base de la sécu : chacun paie selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. On en est loin aujourd’hui…
Références :
- un article de Denis Kessler qui dit tout haut ce que le droite fait tout bas : http://www.challenges.fr/opinions/1191448800.CHAP1020712/adieu_1945_raccrochons_notre_pays_au_monde_.html
-le manifeste EGSAM : http://www.ufal.org/egsam/manifeste.pdf
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Compte-rendu Conf de Bernard Teper.doc
(37.5 Ko)
Reconquérir les couches populaires, une nécessité pour la gauche
Un grand merci d’abord aux participants à cette conférence : vous êtes les fidèles et je suis particulièrement fier de vous présenter le fruit de mon travail. Merci également à Yves Ayats, trésorier du Cercle et à Gaël Brustier, mon ami, que vous connaissez puisqu’il a déjà été notre invité et qui est le coauteur de « Recherche le peuple désespérément ».
L’objectif de ce livre est simple et modeste : faire le bilan de santé des couches populaires en France après plus de vingt ans de néolibéralisme. Pour ce faire, il faut dans un premier temps se départir d’un mythe : celui de sa disparition dans une vaste classe moyenne. Ce mythe entretenu par droite et gauche depuis que VGE a théorisé l’accession à cette classe de « Deux Français sur trois », a définitivement vécu.
Ce peuple constitué d’employés et d’ouvriers compte toujours pour 60% de la population active. Politiquement, il a fait la décision pour le « non » au TCE en 2005 et l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007. C’est cet apparent paradoxe que nous avons voulu éclaircir en essayant de redonner à ces couches populaires une conscience de son existence et aux dirigeants politiques, surtout pour ceux de gauche puisqu’ils prétendent les défendre, une boussole sociologique. Aussi notre étude est à la fois sociologique et géographique.
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L’objectif de ce livre est simple et modeste : faire le bilan de santé des couches populaires en France après plus de vingt ans de néolibéralisme. Pour ce faire, il faut dans un premier temps se départir d’un mythe : celui de sa disparition dans une vaste classe moyenne. Ce mythe entretenu par droite et gauche depuis que VGE a théorisé l’accession à cette classe de « Deux Français sur trois », a définitivement vécu.
Ce peuple constitué d’employés et d’ouvriers compte toujours pour 60% de la population active. Politiquement, il a fait la décision pour le « non » au TCE en 2005 et l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007. C’est cet apparent paradoxe que nous avons voulu éclaircir en essayant de redonner à ces couches populaires une conscience de son existence et aux dirigeants politiques, surtout pour ceux de gauche puisqu’ils prétendent les défendre, une boussole sociologique. Aussi notre étude est à la fois sociologique et géographique.
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Compte-rendu Conf de JPH.doc
(47.5 Ko)
Les transformations sociales et politiques récentes du monde rural
Le titre de cette conférence est une gageure. En effet, il conviendrait mieux de parler des mondes ruraux tant le « rural » est hétérogène. J’ai moi-même travaillé sur un monde rural, celui de « Foulange », dans le sud de la Côte d’or (voir Les Gars du coin. Enquête sur une jeunesse rurale). Je serai donc très prudent face à toute généralisation.
Par ailleurs, il faut bien faire la différence entre rural et agricole, notions trop souvent confondues. Il ne reste plus que 8 à 10 % de la population rurale qui travaille dans l’agriculture. De plus, fidèle à ma formation auprès de Stéphane Beaud et Michel Pialoux, c’est en fait le monde ouvrier à la campagne qui m’intéresse particulièrement, ce petit monde ouvrier et rural dont on ne parle plus guère.
1.Contexte de l’étude
Je suis un sociologue de terrain, un ethnographe qui étudie la réalité au plus près pour mieux l’analyser. Mon enquête a ainsi duré de 1993 à 2004, dans cette ville que j’appelle Foulange dans le livre, un gros bourg qui a longtemps vécu essentiellement d’une mono-industrie fabriquant des cuisinières. Cette activité a fermé en deux temps (1972 puis 1981) avant que le site soit réinvesti par deux PME.
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Par ailleurs, il faut bien faire la différence entre rural et agricole, notions trop souvent confondues. Il ne reste plus que 8 à 10 % de la population rurale qui travaille dans l’agriculture. De plus, fidèle à ma formation auprès de Stéphane Beaud et Michel Pialoux, c’est en fait le monde ouvrier à la campagne qui m’intéresse particulièrement, ce petit monde ouvrier et rural dont on ne parle plus guère.
1.Contexte de l’étude
Je suis un sociologue de terrain, un ethnographe qui étudie la réalité au plus près pour mieux l’analyser. Mon enquête a ainsi duré de 1993 à 2004, dans cette ville que j’appelle Foulange dans le livre, un gros bourg qui a longtemps vécu essentiellement d’une mono-industrie fabriquant des cuisinières. Cette activité a fermé en deux temps (1972 puis 1981) avant que le site soit réinvesti par deux PME.
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Compte-rendu Conf de Nicolas Renahy.doc
(41.5 Ko)
Quelle vision du Jura de demain ?
L’écriture avec Bernard Roux du livre Quand le Jura s’éveillera a été pour moi le moment d’un retour, tout provisoire, dans le Jura. Après quelques années passées à Paris au cabinet de Georges Sarre, cet essai a marqué mon retour dans mes terres natales. Retour en fait de courte durée car, si le livre s’est bien vendu (les 500 exemplaires tirés sont épuisés), il n’a eu que peu de conséquences dans le Jura. Je m’en suis moi-même éloigné pour aller m’installer à Genève.
1. Contexte économique
Le Jura n’est pas une île. Nous sommes dans une économie ouverte sur laquelle nous ne pouvons rien. Or notre département connaît le vieillissement et l’exode de sa population. La part des jeunes et des actifs dans la population baisse encore plus ici que la moyenne régionale déjà faible. Il y a de plus un exode de la population du cœur du Jura, dans les espaces qui ne sont pas aux marges des grandes villes proches.
L’activité industrielle, l’activité traditionnelle, est en repli constant (lunetterie, plasturgie…). La crise touche les fournisseurs de l’automobile, jusque là secteur de repli. La parenthèse industrielle semble se refermer dans le Jura comme ailleurs sans que les élus soient à la hauteur des événements : que faire ? que sauver ? quelles politiques de reconversion ?
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1. Contexte économique
Le Jura n’est pas une île. Nous sommes dans une économie ouverte sur laquelle nous ne pouvons rien. Or notre département connaît le vieillissement et l’exode de sa population. La part des jeunes et des actifs dans la population baisse encore plus ici que la moyenne régionale déjà faible. Il y a de plus un exode de la population du cœur du Jura, dans les espaces qui ne sont pas aux marges des grandes villes proches.
L’activité industrielle, l’activité traditionnelle, est en repli constant (lunetterie, plasturgie…). La crise touche les fournisseurs de l’automobile, jusque là secteur de repli. La parenthèse industrielle semble se refermer dans le Jura comme ailleurs sans que les élus soient à la hauteur des événements : que faire ? que sauver ? quelles politiques de reconversion ?
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Compte-rendu Conf d'Arnaud Deborne.doc
(37.5 Ko)
Les socialistes, les altermondialistes et les autres
Les socialistes, les altermondialistes et les autres
L’écriture de mon livre (Les socialistes, les altermondialistes et les autres, éditions Bruno Leprince, septembre 2008) parachève deux moments de mon parcours politique : d’abord ma découverte de la Révolution bolivarienne au Venezuela, ensuite la campagne du référendum sur le Traité Constitutionnel européen (TCE).
Une seule question compte : Comment inscrire la gauche dans la durée au pouvoir ?
1. La Révolution bolivarienne
L’expérience vénézuélienne a été, est encore, particulièrement enrichissante. Depuis dix ans, on assiste à la libération d’un peuple par rapport à son élite qui l’a depuis toujours opprimée, délaissée et méprisée. C’est d’autant plus étonnant que c’est sur ce continent qu’ont été testées les idées néolibérales dès les années 1970. Il suffit de se souvenir du Chili d’Allende où régnaient les Chicago boys de Milton Friedman.
A partir du détonateur vénézuélien, un véritable séisme politique a fait basculer à gauche de plus en plus d’Etats d’Amérique latine : Chili, Argentine, Brésil… Il faut aussi comprendre la révolution bolivarienne dans ce contexte continental.
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Une seule question compte : Comment inscrire la gauche dans la durée au pouvoir ?
1. La Révolution bolivarienne
L’expérience vénézuélienne a été, est encore, particulièrement enrichissante. Depuis dix ans, on assiste à la libération d’un peuple par rapport à son élite qui l’a depuis toujours opprimée, délaissée et méprisée. C’est d’autant plus étonnant que c’est sur ce continent qu’ont été testées les idées néolibérales dès les années 1970. Il suffit de se souvenir du Chili d’Allende où régnaient les Chicago boys de Milton Friedman.
A partir du détonateur vénézuélien, un véritable séisme politique a fait basculer à gauche de plus en plus d’Etats d’Amérique latine : Chili, Argentine, Brésil… Il faut aussi comprendre la révolution bolivarienne dans ce contexte continental.
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Et si le renouveau démocratique venait d’Amérique latine ?
Mémoire des luttes
Dès la fondation d’ATTAC en 1998, notre tropisme vers l’Amérique latine nous a semblé évident. De part son histoire (sa décolonisation suit notre Révolution) et sa tradition politique de luttes, l’Amérique latine et la France participent de l’émancipation de l’humanité. Il fut donc logique d’organiser, au Brésil, à Porto Alegre en 2001 le premier forum social mondial.
1. Basculement à gauche de l’Amérique latine
Le mouvement commence en 1998, au Venezuela avec Hugo Chavez. Il se poursuit, entre autres, avec Lula au Brésil en 2002, Evo Morales en Bolivie en 2005 et Raphael Corréa en Equateur en 2006.
La « pensée conforme » de la presse française et européenne tente de faire croire à l’existence de deux gauches qui s’opposeraient : d’un coté, une gauche moderne, plus modérée et donc « acceptable » menée par Lula ou Michele Bachelet au Chili, et de l’autre une gauche radicale et « cubaine » menée par Chavez, Morales et Corréa. La réalité est toute autre. Il y a une grande solidarité entre tous les dirigeants de gauche en particulier pour résister à l’hégémonie étatsunienne et aux politiques néolibérales que le « grand-frère du Nord » a tenté d’imposer dans les années 1990.
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1. Basculement à gauche de l’Amérique latine
Le mouvement commence en 1998, au Venezuela avec Hugo Chavez. Il se poursuit, entre autres, avec Lula au Brésil en 2002, Evo Morales en Bolivie en 2005 et Raphael Corréa en Equateur en 2006.
La « pensée conforme » de la presse française et européenne tente de faire croire à l’existence de deux gauches qui s’opposeraient : d’un coté, une gauche moderne, plus modérée et donc « acceptable » menée par Lula ou Michele Bachelet au Chili, et de l’autre une gauche radicale et « cubaine » menée par Chavez, Morales et Corréa. La réalité est toute autre. Il y a une grande solidarité entre tous les dirigeants de gauche en particulier pour résister à l’hégémonie étatsunienne et aux politiques néolibérales que le « grand-frère du Nord » a tenté d’imposer dans les années 1990.
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La société française face au communautarisme
Contre le communautarisme
C’est en 2003 que j’ai fondé l’Observatoire du communautarisme dont vous pouvez suivre les travaux sur le site Internet www.communautarisme.net. Il était important pour moi et pour ceux qui m’accompagnent de démasquer les risques du surgissement communautaire. Ce travail a donné naissance au livre dont je vous parlerai ce soir Contre le communautarisme paru l’année dernière aux éditions Armand Colin.
1. Définition du communautarisme
Pour reprendre la typologie de Pierre-André Taguieff (« Vous avez dit communautarisme ? », Le Figaro, 17 juillet 2003), le terme communautarisme peut avoir plusieurs acceptions :
Mode d'auto-organisation d'un groupe social, fondé sur une parenté ethnique plus ou moins fictive (mais objet de croyance), dans une perspective ethnocentrique plus ou moins idéologisée, sur le modèle « nous versus les autres » (« nous » : les meilleurs des humains, les plus humains d'entre les humains). Communautarisme devient synonyme de tribalisme.
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1. Définition du communautarisme
Pour reprendre la typologie de Pierre-André Taguieff (« Vous avez dit communautarisme ? », Le Figaro, 17 juillet 2003), le terme communautarisme peut avoir plusieurs acceptions :
Mode d'auto-organisation d'un groupe social, fondé sur une parenté ethnique plus ou moins fictive (mais objet de croyance), dans une perspective ethnocentrique plus ou moins idéologisée, sur le modèle « nous versus les autres » (« nous » : les meilleurs des humains, les plus humains d'entre les humains). Communautarisme devient synonyme de tribalisme.
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Le combat pour la République en France et dans le Jura au XIXe siècle
La République au village dans le Jura
Le combat pour la République au XIXème siècle est dans la poursuite du cycle révolutionnaire pendant lequel le régime républicain a rejailli du fin fond des âges. Si elle est née pendant l’Antiquité, notre République s’inspire surtout du siècle des Lumières avec son opposition farouche à l’absolutisme royal.
Pour emporter l’adhésion du pays, l’idée républicaine a due gagner à sa cause les campagnes françaises. A cet égard, notre département rural du Jura va nous permettre de mieux comprendre le sens et les étapes de ce combat pour la République.
1. Jules Grévy, président de la République, républicain et jurassien
Pour Jules Grévy, le souvenir de la Révolution s’est transmis au sein de sa famille oralement et par écrit. Dans les campagnes comme le Jura, elle suscite enthousiasme et peur (la Terreur).
Jules Grévy fut le premier président républicain de la République troisième du nom. Il l’a été 9 ans de 1879 à 1886. Pendant cette période, les piliers du régime ont été mis en place. De même que Jule Ferry ou Léon Gambetta, Grévy est un républicain qui rassure la population et c’est là l’objectif des républicains : ne plus faire peur. « Je ne veux pas que la République fasse peur » dit Grévy dès les années 1830.
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Pour emporter l’adhésion du pays, l’idée républicaine a due gagner à sa cause les campagnes françaises. A cet égard, notre département rural du Jura va nous permettre de mieux comprendre le sens et les étapes de ce combat pour la République.
1. Jules Grévy, président de la République, républicain et jurassien
Pour Jules Grévy, le souvenir de la Révolution s’est transmis au sein de sa famille oralement et par écrit. Dans les campagnes comme le Jura, elle suscite enthousiasme et peur (la Terreur).
Jules Grévy fut le premier président républicain de la République troisième du nom. Il l’a été 9 ans de 1879 à 1886. Pendant cette période, les piliers du régime ont été mis en place. De même que Jule Ferry ou Léon Gambetta, Grévy est un républicain qui rassure la population et c’est là l’objectif des républicains : ne plus faire peur. « Je ne veux pas que la République fasse peur » dit Grévy dès les années 1830.
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Compte-rendu Conf de Michel Vernus.doc
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Le Cercle Jean-Jaurès, pour retisser des liens à gauche après les défaites du printemps 2007
Introduction par Jean-Philippe Huelin, Président du Cercle Jean-Jaurès
Présentation du Cercle
Notre cercle entend devenir un espace politique de discussion et de réflexion, ouvert à tous, à gauche et au-delà. Nous devrons savoir ouvrir au maximum ce cercle pour élargir nos réflexions et créer à l’échelle locale un embryon de forum où tous les progressistes puissent se parler.
Nous l’avons placé sous les auspices de Jean Jaurès car il fut le grand rassembleur des socialistes français il y a maintenant plus d’un siècle. Il est pour nous une référence car il a su reconstruire l’idéologie et rechercher l’unité, deux tâches auxquelles il est urgent de s’atteler.
Nous fonctionnerons de façon privilégiée sous la forme de réunion publique thématique avec des invités locaux ou nationaux capables de nous éclairer sur tel ou tel sujet. Le moment venu, un journal interne ou un blog pourront utilement relayer notre existence et nos activités.
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Présentation du Cercle
Notre cercle entend devenir un espace politique de discussion et de réflexion, ouvert à tous, à gauche et au-delà. Nous devrons savoir ouvrir au maximum ce cercle pour élargir nos réflexions et créer à l’échelle locale un embryon de forum où tous les progressistes puissent se parler.
Nous l’avons placé sous les auspices de Jean Jaurès car il fut le grand rassembleur des socialistes français il y a maintenant plus d’un siècle. Il est pour nous une référence car il a su reconstruire l’idéologie et rechercher l’unité, deux tâches auxquelles il est urgent de s’atteler.
Nous fonctionnerons de façon privilégiée sous la forme de réunion publique thématique avec des invités locaux ou nationaux capables de nous éclairer sur tel ou tel sujet. Le moment venu, un journal interne ou un blog pourront utilement relayer notre existence et nos activités.
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adhésion
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Cercle Jean-Jaurès de Lons-le-Saunier
Siège social : Centre social, rue de Pavigny, 39000 Lons-le-Saunier
Contact : jphuelin@voila.fr
Siège social : Centre social, rue de Pavigny, 39000 Lons-le-Saunier
Contact : jphuelin@voila.fr






